La radiothérapie adjuvante est un traitement essentiel du cancer du sein, utilisé après chirurgie conservatrice ou mastectomie. Bien que les techniques modernes aient réduit les effets aigus, environ 10 % des patientes développent des toxicités tardives, survenant entre 3 et 36 mois après le traitement, souvent irréversibles.
Principales toxicité tardives :
- Fibrose mammaire : durcissement du tissu mammaire, avec impact esthétique et fonctionnel.
- Troubles esthétiques : télangiectasies, hyperpigmentation, modification de la forme du sein.
- Douleurs chroniques et œdèmes : symptômes persistants, parfois liés à une fibrose sous-jacente.
- Toxicité cutanée : atteinte de la peau et du tissu sous-cutané dans la zone irradiée.
- Toxicité cardiaque : risque accru d’événements cardiovasculaires en cas d’irradiation du sein gauche, atténué par la technique DIBH.
- Toxicité pulmonaire : rare, sous forme de pneumopathie radique aiguë.
Personnalisation du traitement :
Ces toxicités peuvent être réduites grâce à une adaptation des doses, des volumes et des techniques de radiothérapie en fonction de la radiosensibilité individuelle.
Le test NovaGray RILA Breast®, validé cliniquement et recommandé par la SFRO (Société Française de Radiothérapie Oncologique), permet d’identifier les patientes à risque élevé de toxicité sévère. Il est utilisé en routine pour personnaliser les protocoles et améliorer la tolérance au traitement.
