Qu’est-ce que le cancer colorectal métastatique ? | Eurofins Biomnis

Le cancer colorectal métastatique (CCRm) est la deuxième cause de décès par cancer en France. Cette forme avancée, souvent diagnostiquée tardivement, touche 40 à 60 % des patients et reste difficile à traiter. L’Oncogramme® propose une approche innovante pour personnaliser la chimiothérapie et améliorer les chances de réponse dès la première ligne.

Le cancer colorectal métastatique (CCRm) est une forme avancée du cancer colorectal, caractérisée par la dissémination des cellules cancéreuses vers des organes distants tels que le foie, les poumons ou le péritoine. Il représente un enjeu majeur de santé publique, étant la deuxième cause de décès par cancer tous sexes confondus en France, tant par sa fréquence que par sa complexité thérapeutique.

Environ 40 à 60 % des patients atteints de cancer colorectal développeront une forme métastatique au cours de leur maladie. Le diagnostic est souvent posé à un stade tardif, ce qui limite les options thérapeutiques curatives. Le taux de survie à 5 ans pour les patients atteints de CCRm reste faible, généralement compris entre 5 et 15 %, selon l’étendue des métastases et la réponse au traitement.

Une maladie marquée par l’hétérogénéité tumorale

L’un des principaux défis du CCRm réside dans son hétérogénéité tumorale. Chaque tumeur présente des caractéristiques moléculaires et fonctionnelles propres, influençant fortement sa sensibilité aux traitements. Cette variabilité inter-patient rend les protocoles standards de chimiothérapie (5-FU, FOLFOX, FOLFIRI, FOLFIRINOX) peu prédictifs et parfois peu efficaces ou inefficaces pour certains profils tumoraux.

En l’absence d’outils prédictifs fiables, les cliniciens sont contraints à une stratégie « essais-erreurs thérapeutiques », exposant les patients à des effets indésirables et à une perte de temps précieuse dans la lutte contre la maladie.

Une réponse personnalisée grâce à l’Oncogramme® colorectal

Le test Oncogramme® colorectal propose une approche radicalement différente : il teste directement la sensibilité des cellules tumorales aux différents protocoles de chimiothérapies susceptibles d’être adressés au patient, permettant d’identifier les combinaisons de traitements les plus efficaces et ce, in vitro donc sans risque pour le patient.

Les bénéfices attendus pour le patient

  • Un traitement ciblé selon le profil tumoral réel
  • Une augmentation de l’efficacité thérapeutique dès la 1ère ligne de traitements
  • Une réduction des effets indésirables liés aux multiples cycles de chimiothérapies inefficaces ou peu efficaces

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